Test aérogommage charpente : essai avant restauration à Genève
À la demande d’un architecte, nous avons réalisé un test d’aérogommage sur un morceau d’une pièce de charpente, en vue de la restauration complète d’une bâtisse à Genève. Ce type d’essai permet de valider la méthode avant d’engager l’ensemble du chantier.
Pourquoi tester avant de restaurer l’ensemble d’une charpente
Avant d’engager un chantier complet, un architecte peut demander un test aérogommage charpente sur une seule pièce, afin de vérifier le comportement du bois face au traitement et d’anticiper le rendu final sur l’ensemble de la structure. Cette étape permet d’ajuster la pression et la méthode si nécessaire, avant toute intervention sur la charpente entière. Retrouvez le détail de cette technique sur notre page dédiée à l’aérogommage.
Un échange direct avec les professionnels du bâtiment
Ce type de demande, émanant directement d’un architecte, illustre bien notre rôle dans les projets de restauration de bâtisses anciennes : nous intervenons en amont, comme conseil technique, autant qu’en exécution du chantier final. Ce test s’inscrit dans une logique proche de celle observée sur un autre chantier de charpente en centre-ville de Genève, où l’aérogommage d’une charpente d’immeuble avait été réalisé suite à une réhabilitation complète.
Questions fréquentes sur les tests d’aérogommage avant restauration
Pourquoi réaliser un test avant le chantier complet ?
Un test permet de valider le rendu et d’ajuster la méthode sur une seule pièce, avant d’intervenir sur l’ensemble de la charpente.
Le test est-il représentatif du résultat final ?
Oui, il est réalisé dans les mêmes conditions que le futur chantier, ce qui permet d’anticiper fidèlement le résultat.
Travaillez-vous en collaboration avec des architectes ?
Oui, nous intervenons régulièrement à la demande d’architectes dans le cadre de projets de restauration de bâtisses anciennes.
Ces tests préalables sont particulièrement utiles sur des bâtisses anciennes dont l’état du bois peut varier fortement d’une pièce à l’autre. Ils permettent de sécuriser la suite du projet, tant pour l’architecte que pour le maître d’ouvrage.





