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Depuis 1963 — Guillon Sablage : Sablage, Aérogommage, Cryogénie & Peinture à Etoy

L’aérogommage : la technique douce qui décape sans abîmer

Une vieille commode de famille à remettre en valeur, un escalier en bois dont la peinture s’écaille ? Là où le ponçage à la main prend des heures et les décapants chimiques laissent des odeurs tenaces, l’aérogommage offre une alternative à la fois efficace et respectueuse du support.

Le principe : une pression basse et réglable

L’aérogommage projette un abrasif fin (coquille de noix broyée, bicarbonate de soude, sable très fin) à basse pression — entre 0,5 et 5 bars, contre 7 à 12 bars pour le sablage classique. Cette différence de pression est ce qui change tout : elle permet de retirer peinture, vernis ou saleté en surface sans creuser le support en dessous, et donc de préserver le veinage du bois ou la patine d’une pierre.

Aérogommage ou sablage : à chaque matériau sa méthode

La confusion entre les deux techniques est fréquente, et elle peut coûter cher sur un objet fragile. Sabler une commode ancienne en bois avec une pression trop forte peut irrémédiablement creuser et abîmer le veinage — le sablage reste réservé aux matériaux résistants (métal épais, béton). Pour tout ce qui est fragile, ancien ou en bois, l’aérogommage est la seule option. Voir la page Sablage pour le détail des cas d’usage →

Quand utiliser l’aérogommage ?

  • Meubles et poutres en bois — l’aérogommage met le bois à nu sans le brûler ni le rayer, en préservant le grain de la matière, même sous plusieurs couches de peinture ancienne.
  • Surfaces délicates — marbre, pierre calcaire, façades : avec un abrasif ultra-doux comme le bicarbonate, l’aérogommage retire crasse et graffitis légers sans endommager la pierre. C’est la technique utilisée en restauration de monuments historiques.
  • Pièces de précision — jantes en alu, pièces mécaniques, statues, objets de collection : la pression réglable permet de travailler dans les moindres recoins sans déformer ni marquer l’objet. Vous restaurez un véhicule ou une pièce de collection ? Découvrez notre spécialité carrosserie de collection →

Pourquoi choisir cette méthode

  • Écologique et plus sain — abrasifs naturels (coquille de noix, bicarbonate, grenat) et basse pression permettent d’éviter la silice cristalline libre, dangereuse pour les poumons.
  • Un contrôle total de la pression — de 0,5 à 5 bars, ajustable en temps réel selon la fragilité du support traité.
  • Aucun produit chimique — décapage à sec, surface immédiatement prête à recevoir peinture, vernis ou huile, sans temps de neutralisation.

Questions fréquentes

Quel abrasif choisir pour le bois ? Un abrasif doux — coquille de noix broyée ou bicarbonate de soude — retire peinture et vernis sans agresser les fibres du bois.

L’aérogommage crée-t-il beaucoup de poussière ? Une certaine quantité de poussière est générée, mais moins fine que celle du sablage. L’hydrogommage (projection avec un peu d’eau) permet de la réduire encore davantage. En savoir plus sur l’hydrogommage →

Faut-il un compresseur professionnel ? Un compresseur de 100 litres suffit pour un petit meuble ; une façade ou un escalier complet demande un débit d’air d’au moins 2000 L/min pour un travail continu.

L’aérogommage est-il plus cher que le sablage ? Le matériel est plus spécifique, donc légèrement plus coûteux au départ, mais l’absence de dégâts sur le support évite les travaux de rattrapage (ponçage, mastic), ce qui le rend souvent plus rentable au final.

Peut-on décaper du verre ? Oui, à pression très basse (moins de 1 bar) avec un abrasif très fin, pour dépolir ou nettoyer sans casser — utile pour des motifs sur vitre ou d’anciennes verrières.

Restauration par aérogommage d'une table ancienne en noyer massif chez Guillon Sablage à Etoy.